Du 3 au 6 juillet 2025 s’est tenu la 24ème édition de Japan Expo, la grosse foire annuelle parisienne consacrée au Japon dans son ensemble.
Les jeux vidéo y tiennent une place particulièrement importante, et les gros éditeurs sont là pour présenter leurs nouveautés. Je m’y suis rendu le vendredi pour le compte de la rédac’, et avec un peu de retard, voici mon bilan perso.
NINTENDO
Très attendu sur ce salon, « Big N » s’est doté d’un espace énorme (le plus grand parmi les éditeurs) pour dévoiler quelques futures nouveautés Switch 2, tout en proposant un panorama des titres déjà dispos sur cette machine.
DONKEY KONG BANANZA
La Switch 2 est sortie le 5 juin 2025 et, un mois plus tard, la seule grosse exclusivité disponible reste Mario Kart World, sorti en même temps que la console. Dans ce contexte, ce nouvel épisode de Donkey Kong (disponible le 17 juillet) est particulièrement attendu par les possesseurs de la console.
Nintendo l’a bien compris en déployant l’artillerie lourde avec un nombre impressionnant de bornes de démonstration. Malgré cela, l’attente pouvait être longue à certains moments de la journée pour pouvoir profiter des 20 minutes de la démo.
Donkey Kong Bananza prend la forme d’un jeu de plate-forme en 3D, qui propose un gameplay original à base de « forage » du décor. Détail important, il s’agit seulement du 2eme épisode de la série en 3 dimensions, le précédent plutôt décevant étant sorti en 1999 sur Nintendo 64.
Je ne vais pas trop développer sur la réalisation, les conditions n’étant pas optimales pour pouvoir juger dans le détail. Pour ce qui est des graphismes, c’est plutôt joli et ça bouge bien, dans la lignée des prods Nintendo habituelles.
Je n’ai rien entendu donc je ne vais pas parler de la bande-son, rentrons tout de suite dans la partie qui nous intéresse tout particulièrement ici, le GamePlay :
Pour ce qui est du gameplay classique, R.A.S. : Nintendo maîtrise bien son sujet avec des sauts fluides et précis, petite nouveauté côté déplacements avec la possibilité de pouvoir grimper partout comme un singe (logique en même temps), ce qui sera bien utile pour la suite.
J’en parlais plus haut, en plus de ces aspects classiques pour un plateformer 3D, ici on a la possibilité de creuser un peu partout, aussi bien horizontalement que verticalement.
Cela permet d’une part, de modifier le terrain (pour accéder à certaines zones par exemple), mais également d’arracher des morceaux du sol pour s’en saisir.
Une fois dans nos pattes, on peut balancer ce morceau de terre sur un ennemi, ou encore s’en servir comme d’une espèce de skate pour surfer dessus, et il y a sûrement d’autres subtilités que je n’ai pas vu.
On est également accompagné dans nos aventures simiesques par Pauline, une gamine perchée sur notre dos qu’on connaît déjà bien.
En effet, on la retrouve notamment dans Super Mario Odyssey (Switch – 2015) en tant que Maire chanteuse de New Donk City, et surtout dans le tout premier Donkey Kong (Arcade – 1981) où elle est séquestrée par Donkey alors que Mario tente de la délivrer (on la trouve aussi dans les derniers Mario Golf, Mario Tennis, Mario Kart…).
Elle peut chanter pour nous indiquer le chemin ou encore nous aider à nous transformer en une espèce de gros singe balèze avec d’autres pouvoirs. A priori, il y aurait d’autres transformations, avec des éléments de gameplay complémentaires, mais j’ai préféré esquiver les trailers et tests approfondis pour les découvrir par moi-même.
Avec toutes les possibilités qu’offrent le jeu, je me suis parfois un peu embrouillé dans les manips, mais je suis sûr que Bananza se prend très vite en main.

Je me suis amusé à creuser dans le sol très en profondeur, et j’ai pu facilement pu m’extirper de mon trou (attention à ne pas sortir cette phrase de ce contexte^^) grâce à la capacité de pouvoir grimper partout que j’évoquais plus haut.
A noter que la caméra n’est jamais trop aux fraises, ce qui n’était pas gagné et nous empêche de nous perdre dans le décor.
Globalement satisfait et très curieux de voir ce que ça va donner sur du plus long terme, l’ensemble semble très prometteur, le jeu est super dynamique et je pense n’avoir qu’effleurer les multiples possibilités offertes tant il a l’air riche en contenu.
J’ai lu quelques interviews de Nintendo qui précisent que les auteurs restent volontairement flou quant à la chronologie officielle de Donkey Kong et son « lore » global.
On sait juste que cet épisode se passe avant tous les autres avec un jeune Donkey et que Pauline a 13 ans, mais il n’y aurait à priori pas d’indices sur la suite des événements. On ne sait toujours pas pourquoi il séquestre ensuite Pauline que Mario vient délivrer, où comment elle est ensuite devenue maire de New Donk City, référence évidente à notre copain poilu.
METROID PRIME 4 BEYOND
Passons maintenant à l’autre gros morceau du stand Nintendo, l’ultra-attendu 4ème épisode de la série de FPS futuriste Metroid Prime.
Le 3eme épisode était sorti sur Wii en 2007, de nombreux teasings et rumeurs quant à une suite flottaient dans l’air depuis plusieurs années, Nintendo a su faire monter la sauce pour ce futur titre.
Pas de date de sortie annoncée, mais on entend beaucoup parler de 2026. Moins de bornes de démo déployées par rapport à DK mais tout autant d’attente.
Ce qui surprend d’abord, c’est la fluidité et la réalisation de l’ensemble. On sent tout de suite la rupture avec la première Switch, Nintendo s’étant doté d’un hardware puissant pour sa bécane, avec des spécificités techniques proches de celles d’un Steam Deck.
Le point intéressant de cet épisode est le fait d’avoir 3 manières différentes de prendre le jeu en main :
– La manière standard, avec une manette classique, RAS.
– La manière gyroscopique (comme sur l’épisode Wii) en bougeant la manette en mode « motion-gaming » pour viser. Une fonctionnalité plutôt gadget, mais nul doute qu’elle a tout de même ses amateurs.
– Enfin, la grosse nouveauté de cet épisode est d’utiliser la nouvelle fonction des joycons : la fonction souris. On peut accrocher une espèce de socle sur son joycon pour le poser à plat et s’en servir comme d’une espèce de « souris verticale » très précise (les souris ergonomiques qui permettent de se protéger des syndromes du canal carpien).
Cela permet d’avoir un joycon dans une main pour se déplacer, et un autre en « mode souris » pour viser, avec une sensation se rapprochant du classique combo/souris des PCistes pratiquants de FPS.
Cette nouvelle manière de jouer m’a complètement convaincu par sa précision inattendue, là aussi, j’ai hâte de poser mes pattes dessus tranquillement chez moi pour explorer tout ça en profondeur.
L’ambiance globale est proche de celle qu’on a connu jusque-là pour cette série, plutôt « dark-futuriste » avec son lot de méchas et d’aliens, et de nombreuses cut-scènes offrant un aspect très cinématographique.
Vous l’aurez compris, l’ensemble est là aussi très prometteur, je fais confiance à Nintendo pour nous concocter un produit final qui sent bon le futur classique, vivement !
YAKUZA 0 DIRECTOR’S CUT
Après les grosses nouveautés, on passe maintenant aux titres plus anecdotiques. On démarre avec cette nouvelle version de Yakuza 0 (sorti originellement sur PS3/PS4 en 2015), un épisode légendaire d’une des licences majeures de SEGA (et accessoirement une de mes séries de jeux préférés tous genre confondus).
L’héritier rebelle de Shenmue nous plonge dans un Japon fantasmé, où l’on suit les aventures des jeunes Kyryu Kazuma et Goro Majima dans les années 80, au moment où le Japon vivait ses plus grandes heures en termes de ruissellement de pognon. Avec comme à chaque fois un contenu démentiel qu’il sera difficile d’approfondir à moins d’y passer des centaines d’heures.
Le jeu nous propose 2 histoires différentes pour nous permettre d’en apprendre davantage sur le passé des protagonistes, si vous connaissez un peu la série et que vous vous demandez d’où vient la folie de Goro Majima, tout vous est dévoilé ici.
Cette version Switch 2 est la première à proposer une traduction intégrale en Français, et serait dotée de cinématiques inédites que je n’ai pas vu dans cette démo. Je n’ai pas connaissance des autres nouveautés de cette déclinaison.
Globalement pas de surprises, on est en terrain connu, la réalisation est très propre et rend honneur au jeu. Ayant déjà passé beaucoup trop d’heures sur ce jeu, je ne suis pas motivé pour m’y replonger, mais pour ceux qui ne l’auraient pas fait, c’est un immanquable !
BRAVELY DEFAULT Flying Fairy HD Remaster
Là aussi, on est face à un remake d’un classique du J-RPG au tour par tour, sorti au départ sur 3DS en 2012. Cet excellent jeu était déjà une merveille de réalisation à l’époque, grâce à un chara-design efficace signé Akihiko Yoshida (Final Fantasy Tactics, Ogre Battle, Vagrant Story etc etc..), des décors somptueux et une bande-son très prenante.
Mais là où ce jeu a beaucoup apporté, c’est au niveau de la manière dont il aborde le combat au tour par tour. Souvent rébarbatifs pour beaucoup de joueurs, le côté redondant de ces combats est compensé ici par un système très dynamique qui permet d’automatiser beaucoup de choses.
On a parfois tendance à oublier ce que ce titre a apporté, alors qu’il a eu mine de rien un rôle important dans la Playhistoire, avec des éléments de ce système qui seront intégrés dans bon nombre de J-RPG par la suite.
Cette version Switch 2 apporte des graphismes revus et améliorés, ainsi que des nouveaux mini-jeux. Là aussi, je n’y retournerais pas car j’ai passé un trop grand nombre d’heures pour avoir la vraie fin cachée (un véritable enfer, pour moi le seul défaut du titre), mais là aussi, si vous ne l’avez pas fait, vous pouvez foncer !
DRAG X DRIVE
Ce titre complètement bizarre (et l’un des rares qui soit une vraie nouveauté exclusive à la Switch 2) propose une simulation de basket en 3 vs 3 qui se joue… en fauteuil roulant ! Le gros intérêt du titre étant de se jouer exclusivement avec les joycons posés à plat en mode souris pour contrôler les roues.
Ça semble rigolo, mais plus proche d’une démo payante que d’un vrai jeu, existant uniquement pour montrer les nouvelles caractéristiques de la manette, on passe.
KUNITSU-GAMI PATH OF THE GODDESS
Un jeu sorti l’an dernier sur PS5/XboxSeriesX/PC développé par Capcom qui était passé un peu sous les radars, il a pourtant une proposition très intéressante sur fond de folklore japonais avec une esthétique particulièrement soignée.
Cette version Switch 2 est honteuse, et je ne comprends pas pourquoi elle était montrée dans le salon tant elle est vilaine. En effet, le rendu visuel est particulièrement flou, et il y a de gros problèmes de framerate qui provoquent rapidement des maux de tête.
C’est vraiment dommage car la Switch 2 en a dans le ventre, Capcom aurait pu proposer une version comparable à celles déjà sorties plutôt que cet étron mal développé.
Bref, on oublie très vite ce jeu, rabattez-vous plutôt sur les autres déclinaisons du titre.
MARIO KART WORLD / MARIO PARTY JAMBOREE / ZELDA TEARS OF THE KINGDOM / KIRBY ET LE MONDE OUBLIE + LE PAYS DES ETOILES FILANTES
Je passe très vite sur ces titres que tout le monde connaît déjà par cœur et pour la plupart, déjà disponibles.
Le stand Mario Kart World était évidemment immense et proposait des compétitions entre joueurs, un excellent titre qu’on a déjà eu le temps de bien squatter.
Mario Party Jamboree intègre quelques nouveautés supplémentaires sur Switch 2, mais rien qui justifie de l’acheter de nouveau (ou de se payer la mise à jour) si vous possédez déjà la version précédente.
Les versions améliorées des open-world cultes de la licence Zelda sont principalement graphiques (compatibilité HDR etc), ainsi que des temps de chargement réduits, mais je n’ai pas connaissance d’autres nouveautés significatives. Là aussi, il est possible de mettre à jour ses jeux version Switch 1 via des mises à jour payantes.
Enfin, la nouvelle version de Kirby Et le Monde Oublié propose là aussi des améliorations graphiques, mais aura le bon gout de proposer une histoire additionnelle : « Le Pays des Etoiles Filantes », à l’instar de ce qu’on avait connu quand Super Mario 3D World était ressorti avec l’extension Bowser’s Fury.
Une mise à jour payante sera aussi de la partie pour les possesseurs du premier épisode, sortie prévue le 28 août prochain.
STREET FIGHTER 6 / CYBERPUNK 2077
Enfin, on finit rapidement le stand Nintendo avec ces 2 nouvelles versions de titres qui ont déjà quelques années et là aussi, déjà disponibles sur Switch 2.
Les conversions sont très réussies et proches des versions d’origine. Deux jeux très populaires qui sauront trouver leur public sur Switch 2. Évidemment, les e-sportifs joueurs de SF6 opteront pour une version PS5 ou PC, mais le public recherché ici n’est pas le même.
LE POP-UP STORE NINTENDO
Le pop-up store Nintendo était un petit événement dans le salon, car il proposait des produits exclusifs qu’on ne trouve que dans ses différents parcs d’attraction ou magasins étrangers.
La file d’attente était interminable pour pouvoir profiter du stand, et les tarifs proposés étaient globalement abusés. Mais étant une victime, je ne suis évidemment pas ressorti les mains vides, vous pourrez retrouver tout ça dans ce Fulgurolive sur Youtube
SEGA
Étonnamment, Sega ne proposait que 2 titres (3 si on compte Yakuza 0 sur le stand Nintendo) l’un d’entre eux étant là aussi, particulièrement attendu au tournant.
SHINOBI ART OF VENGEANCE
2 ans auparavant, Sega nous avait concocté une bande-annonce pésentant de courts extraits de remakes présentant différentes relectures d’anciennes gloires de Sega, comme Crazy Taxi, Jet Set Radio ou Golden Axe.
Mais l’un des extraits se détachait nettement des autres par sa singularité graphique et est instantanément devenu très intriguant pour les fans, celui de Shinobi.
Quand j’ai appris qu’il était développé par LizardCube Games, le talentueux studio français déjà responsable du merveilleux Streets Of Rage 4 et de l’excellent Wonderboy : The Dragon’s Trap, j’ai mis instantanément ce jeu tout en haut de ma liste d’attente !
Les graphismes sont dans la même veine que ceux de Streets of Rage 4, avec un style très cartoon ultra stylisé qui convient parfaitement à l’ambiance globale.
Côté gameplay, les développeurs ont opté pour un mix entre du classique à l’ancienne (les shurikens, le double saut, les magies etc), et du gameplay plus moderne, avec tout un système super dynamique d’esquives et d’exécutions d’ennemis en simultané.
Je regrette juste qu’on ne puisse pas dévier les shurikens avec notre épée (comme dans l’épisode Saturn par exemple), mais les esquives sont aussi présentes pour remplacer ça.
Je n’ai pas pu entendre les musiques, mais si elles sont dans la même veine que celles des 2 titres plus haut, on peut s’attendre à du très très lourd ! A noter que le jeu intègre aussi des dialogues dans le jeu, et tout une histoire qui a l’air vraiment cool, cet épisode semble se dérouler dans le passé de notre vieux copain Joe Musashi.
De ce que j’ai pu voir dans la démo jouable, on prend très vite ses marques et, comme pour Streets Of Rage 4, on sent que les développeurs ont un vrai amour pour la série d’origine qui transpire à chaque seconde de jeu. Shinobi Art Of Vengeance sera disponible le 29 août 2025 et s’annonce particulièrement exquis.
DEMON SLAYER THE HINOKAMI CHRONICLES 2
Là ça va être rapide, je ne l’ai pas essayé. Je vois tout à fait le genre de produit que c’est et je ne suis clairement pas la cible.
Mais pour des fans (ou des fans qui ne voudraient pas se prendre la tête avec un jeu d’affrontement « e-sport friendly » trop compliqué à dompter) ça semble faire parfaitement le café, dans la même veine que l’épisode précédent.
NAMCO BANDAI
Un peu décevant pour l’aspect jeux vidéo, c’est plutôt le côté Bandai qui a prédominé avec un imposant stand Gundam, des figurines en tout genre adaptée de leurs grosses licences, ils ont principalement mis en lumière leur nouveau Tamagotchi.
Tamagotchi Paradise était disponible en exclusivité sur le salon et propose une expérience améliorée avec un objet beaucoup plus gros doté d’un écran couleur, de tout un tas de nouvelles fonctionnalités et notamment d’une molette sur le côté permettant de l’alimenter.
Ok, on est plus du tout sur le même produit que les précédentes versions, mais il coute tout de même 50€…
Je n’ai même pas vu les jeux vidéo sur ce stand. Apparemment, ils présentaient Patapon 1+2 Replay, Digimon Story Time Stranger, et un nouveau titre baptisé Towa And The Guardians Of The Sacred Tree qui semble très sympa.
CYGAMES
Ce nom ne vous dit sans doute rien, il s’agit pourtant d’une compagnie Japonaise très importante de jeux mobiles, qui a produit d’énormes hits particulièrement lucratifs. CyGames s’était doté d’un stand particulièrement massif pour présenter ses nouveautés.
UMA MUSUME PRETTY DERBY
J’avais déjà entendu parler de ce titre farfelu pour mobiles (Android et iOS) qui cartonne au bled, mais je n’aurais jamais pensé qu’il sortirait un jour en Europe.
Adapté au départ du manga du même nom, Uma Musume nous propose d’incarner des filles dotées d’oreilles et de queues de chevaux, et de les faire s’affronter dans des courses hippiques (oui oui, vous avez bien lu).
Le scénario justifiant l’existence de ces « filles-chevaux » comme étant des réincarnations de chevaux, qui cherchent la gloire et la fortune à travers ces courses, en s’illustrant ensuite dans des concerts d’idol après la compétition.
De ce que j’ai compris du jeu (j’ai demandé des informations sur place, mais aucun animateur n’avait vraiment dosé ce titre sur le stand), il s’agit surtout d’un jeu de gestion type IdolMaster, où l’on ne peut pas vraiment interagir pendant les courses, ce qui réduit tout de suite l’intérêt.
UMA MUSUME PRETTY DERBY PARTY DASH
Était présentée également ce spin-off déjà disponible sur toutes les consoles et PC depuis 2024, il s’agit d’une compilation de mini-jeux orientés exclusivement multi-joueurs qui semblent plutôt sympathiques, mais peu nombreux et avec une réalisation minimaliste.
Destiné aux fans hardcore d’Uma Musume, on passe.
SHADOWVERSE : WORLDS BEYOND
On trouvait également une nouvelle version du jeu de carte virtuel Shadowverse. Déjà disponible depuis le mois de juin, cette nouvelle version propose des artworks somptueux comme le précédent, des beaux effets visuels pendant les affrontements, et tout un tas de nouveautés de gameplay.
N’ayant pas du tout accroché au système de jeu du précédent opus, là aussi je ferais l’impasse, mais je sais que ce jeu a encore beaucoup d’amateurs et devrait donc logiquement cartonner.
GRANBLUE FANTASY RELINK / GRANBLUE FANTASY VERSUS RISING
Ce ne sont pas des nouveautés car disponibles depuis 2024 pour Relink, et 2023 pour Versus Rising, mais ces jeux sont issus de la franchise qui a popularisé l’éditeur (avec un jeu mobile qui a été un vrai phénomène de société au Japon pendant de nombreuses années) et reste une grosse licence active pour cet éditeur.
NIS INTERACTIVE
L’éditeur, connu principalement pour ses RPG typiquement japonais, proposait 2 démos en avant-première mondiales avec Disgaea 7 Complete et The Legend of Heroes : Trails Beyond The Horizon, derniers épisodes en date de ces séries emblématiques du genre.
Ces titres demandant un nombre d’heures plus que conséquent pour les apprécier (beaucoup plus qu’un Dragon Quest ou qu’un Final Fantasy par exemple, même en faisant le jeu à 100%), je suis toujours volontairement passé à côté, mais je connais des amateurs qui les attendent de pied ferme.
Disgaea 7 Complete sera disponible sur Switch 2 cet automne, et le nouveau Trails sortira lui en janvier 2026 sur tous les supports du moment.
ARC SYSTEM WORKS
Sur le stand d’Arc System, on trouvait 3 nouveautés plutôt intéressantes.
HUNTER X HUNTER NEN IMPACT
Ce jeu de castagne très accessible (et disponible depuis le 16 juillet) propose des beaux graphismes en cel-shading et un gameplay plutôt dynamique. Il semble plus abouti en termes de profondeur que le Demon Slayer 2 que j’évoquais plus haut, et le seul vrai jeu vidéo Hunter X Hunter.
Là aussi, je ne pense pas qu’il soit calibré pour les compéts e-sport de haut niveau, mais il semble suffisamment sympathique pour que les fans de la série s’éclatent dessus.
DOUBLE DRAGON REVIVE
Hé oui, encore un nouveau Double Dragon ! Après les excellents Double Dragon Neon et Double Dragon Gaiden (et l’énorme déception Double Dragon 4), Arc Sys relance encore cette licence ancestrale.
Cette fois, je n’ai pas été particulièrement convaincu, la réalisation ne semble pas extraordinaire et le gameplay pas particulièrement révolutionnaire. Je craquerais surement quand il sera en promo, mais ce ne sera pas du « day one ». Sortie prévue le 22 octobre sur tous les supports du moment.
BUBBLE BOBBLE SUGAR DUNGEONS
Encore une licence over-culte qui ressort du placard, ce nouveau Bubble Bobble prévue pour le 4ème trimestre 2025 propose de moderniser le concept de base en gardant tout de même les fondamentaux.
Dans Sugar Dungeons, on incarne notre vieux copain Bub qui va explorer des donjons modifiés de manière aléatoire à chaque partie, en crachant des bulles sur les ennemis, et qui va également choper tout un tas de nouveaux pouvoirs tout au long de son épopée.
Le jeu semble super sympa mais destiné à un public très jeune, je le choperai sans doute un jour pour le faire avec mes petites nièces. A noter la présence sur place de son producteur qui était très sympathique.
Je lui ai d’ailleurs posé quelques questions par l’intermédiaire de son traducteur, avec des réponses malheureusement inaudibles à cause du bruit ambiant et de son accent très prononcé, on n’était pas loin du dialogue de sourds.
LES AUTRES EDITEURS
On trouvait également des gros stands dédiés à Honkkai Star Rail ou Endfield Industries, et Konami qui n’était présent que pour Yugi-Oh. Quant à Dotemu, je ne suis malheureusement jamais tombé sur leur stand…
Pas de bol, car Dotemu présentait visiblement Ninja Gaiden Ragebound, là aussi un beat’em all avec des ninjas qui sort cet été (le 31 juillet), là aussi une relecture très prometteuse d’une licence culte, un titre que je surveille de près.
C’est juste dommage que Microids n’avait pas de stand pour présenter son Space Adventure Cobra – The Awakening qui sort le 26 août. Une démo gratuite est disponible sur Steam, et de ce que j’ai pu tester, le jeu semble très prometteur avec un gameplay super cool et une adaptation fidèle qui inclue même des séquences du dessin animé d’époque !
Pour conclure, bilan partagé : il y avait peu de nouveautés exclusives qui m’intéressaient, avec parfois des échéances de sortie très proches. Mais très heureux d’avoir pu poser mes pattes sur Shinobi, Donkey Kong et Metroid, surtout pour Metroid dont on n’a toujours aucune date de sortie précise.
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Ahahaha tu parles du jeu des filles chevaux, j’ai pas posé y toucher XD
Mdr, j’ai même téléchargé le jeu en attendant mon train, mais j’ai jamais fini le tuto 😂 Finalement je l’ai désinstallé 😉
Tu as trouvé le stand DotEmu ? J’aurais bien testé Ninja Gaiden s’il était jouable 😎
nan je crois qu’il y était pas 🙁 j’aurai bien testé aussi