[FulguroCatch] WrestleMania Week : Ringside Collectibles Exclusive Retro Pack 3 : The Bloodline

WrestleMania 42 se tiendra les 18 et 19 avril prochains à Las Vegas, en direct sur Netflix.

A cette occasion, je vous propose tout au long de cette semaine une série d’articles catchesques afin de vous préparer comme il se doit à cet événement majeur de la WWE.

 

Ça y est, la première nuit de WM42 s’est achevée cette nuit, place à la seconde !

Je n’en attendais pas grand chose (comme je le souligne ici) mais cette année, entre les pubs à rallonge, les fins de matchs expéditives, des matchs mollassons, les interventions systématiques, certaines rencontres beaucoup trop courtes et le fait de ne plus avoir de clips d’avant match (pour faire monter la sauce), l’ensemble laisse un goût très étrange après visionnage.

La deuxième soirée semble plus intéressante, en espérant que les soucis de rythme et d’écriture seront moins flagrants. La castagne commence à minuit ce soit, et le main event verra s’affronter CM Punk et le Chef Tribal Roman Reigns.

Pour ce dernier billet de la Wrestlemania Week 2026, nous allons évoquer le pack de figurines « néo-vintage » exclusif au site Ringside Collectibles sorti en 2025 et consacré à l’un des arcs narratifs les plus marquants de la première moitié des années 2020 pour la WWE : La Bloodline .

Je vais donc revenir sur le parcours du Chef Tribal Roman Reigns, sur le long arc narratif de la Bloodline, puis nous passerons en revue ce pack de 4 figurines.

A travers cet article, nous allons voir qu’une bonne écriture est fondamentale dans la construction d’un personnage à la WWE (et ce, peu importe les qualités de son interprète), mais également l’importance qu’a pu avoir cette faction au sein de la compagnie.

La Bloodline sur le toit du monde

 

LA FAMILLE ANOA’I

 

Les îles Samoa : ce lieu perdu dans l’Océanie ne vous évoque sûrement pas grand-chose si vous n’êtes pas fan de catch.

Dans le cas contraire, vous savez que ces îles ont vu naître une des famille les plus influentes dans le monde de la bagarre scénarisée en slips : les Anoaʻi.

Un coin de paradis rempli de gros balèzes

En faire l’arbre généalogique complet serait beaucoup trop long, et ça se complique sérieusement entre les liens d’affiliation directs et indirects.

Mais pour résumer brièvement, sachez que The Rock, Yokozuna, les Head Shrinkers, Rikishi, Umaga, et plus récemment Roman Reigns, les frères Uso, Solo Sikoa, Jacob Fatu ou Nya Jax sont tous issus de cette dynastie royale.

Faire ce petit rappel était important pour placer le contexte, car la story de la Bloodline est énormément basée sur les traditions samoanes et les liens familiaux.

La Bloodline : une grande histoire familiale

 

UN CONTEXTE PARTICULIER

 

En 2020, la WWE traverse une situation très compliquée pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, le COVID-19 a contraint les ligues de catch à se produire dans des lieux confinés sans spectateurs, ce qui enlève énormément à la portée des show, le public ajoutant une dimension importante pour appuyer les affrontements.

Une période très étrange pour tout le monde, y compris la WWE

Le grand patron Vince Mc Mahon, qui a un contrôle créatif total sur les scénarios, n’est plus vraiment en phase avec son époque ; et malgré une écurie composée d’athlètes incroyables, a du mal à ce moment précis de produire des histoires qui investissent les fans.

On passe rapidement sur l’arrangement discutable avec l’Arabie Saoudite qui a amené depuis 2018 des shows globalement nazes là-bas avec beaucoup de déceptions, mais particulièrement lucratifs pour la WWE.

Vince Mac Mahon au top au milieu de son écurie de l’époque (1992)

Et pour couronner le tout, en 2019 s’est créée une nouvelle fédération américaine à portée internationale qui a vite ringardisé la WWE : la All Elite Wrestling (AEW).

Une initiative dingue à l’initiative d’un millionnaire passionné, qui propose un melting-pot international haut de gamme, avec un « catch 2.0 » de très haute qualité, proche de ce qu’on peut trouver sur des circuits plus indépendants.

AEW, le concurrent qui a amené un vent frais dans le catch mainstream

Suivre une ligue de Catch implique de visionner des heures de programme par semaine, en suivre deux de près est très compliqué et il faut parfois faire un choix.

Beaucoup de fans ont commencé à délaisser la WWE pour l’AEW dans ces années suite à de trop nombreuses déceptions (j’en fais partie, mais je suivais tout de même les résumés de Sturry).

Dans ce contexte épineux, un certain Roman Reigns fait son come-back en août 2020 et, sans qu’on s’en doute à l’époque, va démarrer une histoire inoubliable.

 

 

ROMAN REIGNS : UN PARCOURS HORS NORMES

 

LES DEBUTS DU GROS CHIEN

 

Roman Reigns est un vrai cas d’école pour montrer l’importance de l’écriture d’un personnage à la WWE.

Après une courte carrière dans le foot américain, il débute dans le show principal en 2012 aux côtés de Dean Ambrose et Seth Rollins pour former The Shield, une faction faisant office de justiciers du ring, apparaissant toujours depuis le public pour créer des segments surprise.

Au départ très populaires, ils sont chacun très prometteurs et se séparent ensuite logiquement en 2014 (suite à une trahison de Seth Rollins à coups de chaise) afin qu’ils puissent s’émanciper chacun de leur côté.

The Shield en 2012, de g. à d. : Seth Rollins, Roman Reigns, Dean Ambrose

Roman Reigns a tout pour lui : il est beau gosse, a une grosse voix au micro, est très à l’aise sur un ring, est grand et balèze sans être trop massif, et enfin possède une endurance hors du commun, ce qui lui permet de proposer un style de combat avec de nombreuses prises variées.

Son destin semblait donc tout tracé, et le patron Vince Mc Mahon y voit tout de suite le futur nouveau visage de la WWE, dans le sillage des John Cena, The Rock, Undertaker et autres Hulk Hogan.

Des transactions douteuses sont en cours

Mais… Ça ne prend pas auprès du public, malgré de beaux matchs et de nombreuses victoires dans les années qui suivent, il se fait systématiquement huer lorsqu’il entre sur le ring.

Le personnage du Big Dog (son surnom de l’époque) est très creux, sa mise en avant excessive fait trop forcée (ça peut paraître paradoxal quand on connaît ce qui se passera par la suite), et le public n’est plus le même qu’en 1985…

Des spectateurs très heureux d’accueillir le Big Dog

En octobre 2018, on apprend que le pauvre subit de nouveau les effets d’une leucémie qui était en rémission depuis 11 ans. Heureusement, quelques mois plus tard, la maladie est de nouveau en retrait et il peut revenir sur le ring.

Mais les habitudes reprennent, le personnage du gentil Big Dog reste définitivement lisse et se fait toujours huer à chaque apparition.

Puis il s’enlise dans des histoires moisies à base de pâtée pour chien… (oui, on en est là.)

De belles têtes de vainqueurs (rassurez vous, c’est de la pâtée pour chien…)

Début 2020, Roman est contraint de rester confiné à cause de sa pathologie latente.

Il reviendra à la fin de SummerSlam 2020 pour exploser les 2 participants du main event avec un changement complet d’attitude.

Fini le Big Dog, il devient le Tribal Chief, un bad guy qui s’ auto-proclame chef de la table de la famille Anoa’I, prêt à tout pour gérer les affaires de sa famille.

Une renaissance qui démarre sur les chapeaux de roues

 

LES DEBUTS DE LA BLOODLINE

 

A partir de ce moment, tout change : nouveau thème d’entrée qui envoie du lourd, association avec Paul Heyman (manager légendaire de la galaxie catchesque), attitude arrogante et suffisante, et nouvelle gimmick qui fait mouche.

Quand il arrive sur un ring, il lève le doigt en prononçant son fameux « Aknowledge Me! » et invite le public à le reconnaître en tant que chef de tribu, un signe de ralliement que le public va rapidement adopter, tant Roman transpire le charisme et la grandeur dans son rôle de bad guy sans concessions.

Comme quoi, il ne lui manquait pas grand chose pour être enfin reconnu à sa juste valeur, après des années passées à s’être fait huer systématiquement.

Il gagne rapidement le titre de champion universel, puis est adoubé par les vétérans de sa famille Afa et Sika qui lui remettent le Ula Fala, un collier traditionnel représentant la place de leader de clan, et symbolisant tout l’héritage de la dynastie Anoa’I.

La consécration pour Roman Reigns qui devient officiellement le chef de la tribu

Dans les 2 années suivantes, il s’attelle non sans mal à ce que ses cousins Jimmy et Jey Uso le rejoignent dans sa tribu, ce qui donne lieu à de nombreux retournements de situation sur le ring et dans les vestiaires.

Roman est particulièrement à l’aise dans ce rôle de leader implacable et manipulateur, voire carrément sadique par moments.

Parallèlement à cela, il commence à gagner beaucoup de matchs en détruisant ses adversaires, il semble invincible avec son endurance infinie, ses manigances et les interventions incessantes de ses cousins.

La mayonnaise commence à prendre et la WWE regagne ses lettres de noblesse grâce à cette excellente écriture.

Le chef tribal en train de parasiter mentalement son cousin

 

UN RÈGNE DE REIGNS SANS PARTAGE

 
Le chef tribal remporte à Wrestlemania 2022 l’autre gros titre de la WWE (il y avait à ce moment un titre majeur par show : un pour Raw, et un pour SmackDown, idem pour les titres par équipe) en battant Brock Lesnar (le match retour à SummerSlam 2022 sera complètement zinzin).

Il devient alors le premier catcheur de l’histoire à réunifier ces 2 titres.

Le male Alpha au sommet de la montagne

Puis les frangins Uso font de même en réunissant les titres par équipe. L’intérêt d’avoir moins de titres étant de redonner du prestige aux différentes ceintures, et à ce moment, la Bloodline les possède toutes.

Mais cette domination insolente qui dure commence à lasser un peu les fans. Heureusement, les arrivées de Solo Sikoa, le killer silencieux, puis de Sami Zayn ouvrent de nombreuses perspectives scénaristiques, et relancent le clan, tout en continuant les manipulations machiavéliques du chef tribal et de Paul Heyman.

La Bloodline commence à être surpeuplée

Les matchs s’enchaînent contre toutes les grosses stars de la WWE passées et présentes (Kevin Owens, Randy Orton, Seth Rollins… Et même John Cena revenu pour l’occasion), régulièrement on pense que le chef tribal va perdre sa couronne grâce à des constructions travaillées, mais Roman Reigns gagne toujours.

Tous les adversaires battus par Roman pendant son règne sans partage

 

FINISHING THE STORY

 

Tout change en 2024 avec le spectre de l’arrivée prochaine du plus grand show de l’année : WrestleMania, dont cette édition coïncide avec son 40ème anniversaire.

On se doute alors que la WWE va mettre les petits plats dans les grands et tenter de nous proposer quelque chose de grandiose.

Pendant ce temps, sale temps pour la Bloodline : les frères Uso perdent leurs titres et s’embrouillent, puis Jey quitte le clan (et affrontera son frère à WM40).

Et surtout, Cody Rhodes, qui avait déjà tenté le coup en 2023, gagne de nouveau le Royal Rumble et se prépare à « finir son histoire » (à noter que la famille Rhodes est également une belle lignée de catcheurs, ce qui sera un élément scénaristique de plus pour la suite).

Le nouveau good guy ultime de la WWE

C’est alors que quelques mois avant l’évènement, The Rock se joint aux festivités, après une pause de 11 années sans avoir fait de véritable match sur un ring.

On pense d’abord qu’il va affronter son cousin dans un dream match à WM40, mais surprise, il se soumet finalement au chef tribal, puis tient à ses côtés un rôle de Final Boss vicieux et particulièrement savoureux.

Une alliance destructrice

La construction se fait doucement, et au final, le main event de la 1ere nuit de WM40 verra s’affronter une équipe composée de The Rock et Roman Reigns, contre celle de Cody Rhodes et Seth Rollins.

La stipulation est la suivante : si les méchants gagnent, le main event du lendemain entre Roman et Cody sera un « combat tribal » sans règles, où la Bloodline pourra intervenir quand bon lui semble.

Par contre, si les gentils gagnent, la Bloodline sera alors bannie des abords du ring.

Main event de la nuit 1 de Wrestlemania 40

Détail important : The Rock étant actionnaire de la WWE, il est le patron de tout le monde, y compris des arbitres, et il va largement utiliser cet atout pour ajouter du piment à l’ensemble.

Au terme d’un match légendaireThe Rock montre qu’il est toujours vaillant sur le ring à 50 ans passés, les gentils perdent (on s’en doutait un peu), et tous les éléments sont alors réunis pour créer un main évent du lendemain qui sera le Avengers Endgame de la WWE.

L’aboutissement d’une histoire démarrée 4 ans avant

Et c’est ainsi que le 7 avril 2024, devant un stade rempli de 72000 personnes et des millions de téléspectateurs, après de nombreuses interventions, rebondissements inattendus et réminiscences de fantômes du passé, Cody met un terme aux 1316 jours de règne du chef tribal à l’issue d’un match particulièrement épique.

Un beau dénouement pour un match mémorable

Seuls 3 hommes dans l’histoire ont tenu autour de leurs hanches une ceinture plus longtemps, à des époques lointaines où les champions le restaient à peu près a vie.

A noter que Roman Reigns détient le record du plus grand nombre de main event à WrestleMania pendant ses presque 15 ans de carrière (et ce n’est pas fini, il était encore à l’affiche du main évent de la nuit 1 de WM41 l’an dernier et y sera donc encore cette année).


 
 

WWE RINGSIDE COLLECTIBLES EXCLUSIVE RETRO PACK 3 : THE BLOODLINE

 

Après cette longue intro, passons maintenant à la review des figurines.

J’ai déjà évoqué ici les pack de 4 figurines dispos uniquement sur Mattel Créations s’inspirant des vintage de Hasbro.

Le site Ringside Collectibles a par 2 fois proposé des versions exclusives de ces packs en mettant à l’honneur des factions indissociables des années 90 : la nWo et la DX.

Sorti en début d’année 2025 et malheureusement plus disponible, ce pack est constitué de Roman Reigns (quelle surprise), Solo Sikoa, et des jumeaux Uso.

Côté packaging, on trouve une boîte aux couleurs du clan (étrangement, le nom « Bloodline » n’est indiqué nulle part, sans doute des questions de copyright) comprenant les 4 figouzes réparties sur 2 blisters.

Le packaging des figurines est comme toujours très soigné, avec de nombreuses références aux vintage. La carte est biseautée en haut, les différents éléments sont présents aux mêmes endroits que les anciennes (il manque juste la signature, et l’ancien logo WWF qu’ils n’ont plus le droit d’utiliser).

A l’arrière de la carte, comme pour les anciennes, on est sur du noir et blanc avec un récap de la wave en cours, un petit descriptif des actions feature et une fiche de personnage (très sommaire) à découper.

Comme pour celles qu’on peut trouver sur le site Mattel Creations, les cartes sont proposées en collector friendly, avec une bulle qui peut se glisser et se remettre sans endommager la carte (ce qui, si je ne dis pas de bêtises, n’était pas le cas pour les 2 premiers packs Ringside Collectible).

Le sculpt général des figurines est globalement dans la lignée des précédentes, avec un côté sd/chibi qui s’inspire là aussi des vintages.

Les visages sont plutôt réussis sans être trop grossier, on reconnait bien les différents personnages.

Les couleurs sont celles du match Wargames des Survivor Series 2022 à un moment où la faction était à son paroxysme.

Jimmy et Jey ont chacun un maillot en tissu amovible, ce qui peut permettre de recruter d’autres catcheurs dans sa Bloodline fantaisiste si on le souhaite.

A noter que Jimmy Uso a une casquette souple (sans doute pour le différencier encore plus de son frère) qu’on ne peut malheureusement pas lui retirer, comme tous les couvre-chefs de cette gamme.

Du côté des articulations, comme toujours c’est plutôt sommaire (là aussi comme les vintages) et le posing possible est donc de facto limité, mais les actions features viennent compenser cela.

Jimmy et Jey peuvent faire leur Uso Splash, Roman son Superman Punch (renommé en Fist of Acknowledgement), ils n’ont étrangement pas donné à Solo son Samoan Spike, mais une espèce de body slam.

Je reprocherais juste le fait de ne pas pouvoir leur faire lever à tous le doigt en même temps pour reprendre leur fameuse pose, mais on ne peut pas tout avoir, on aurait également apprécié avoir quelques ceintures dans le pack car ils en possédaient tous à ce moment-là.

Comme toujours, elles rendent bien à côté des autres rééditions Retro, et on peut aussi bien les mixer avec les vintage Hasbro, malgré un design un poil différent.

Un bon petit pack pour les amateurs, avec la qualité habituelle que propose Mattel pour cette gamme.

Faire le choix de proposer des figurines de catcheurs récents pouvait sembler surprenant de prime abord, la gamme retro-pack se concentrait uniquement sur des anciennes gloires au moment de sa sortie (ça a changé depuis).

Mais au vu de l’impact qu’a eu la Bloodline ces dernières années, ça fait plutôt sens car on reparlera encore longtemps de cette époque.

J’aurais beaucoup aimé que Ringside Collectibles sorte ensuite le clan de l’Evolution avec Ric Flair, Batista, Randy Orton et Triple H car ils auront bien marqué leur époque.

Mais depuis, Mattel a changé de fusil d’épaule concernant l’orientation de sa game rétro, donc j’ai peu d’espoir que ça arrive un jour.

 

CONCLUSION

 

Si vous voulez en savoir plus, toute cette période est très documentée sur YouTube, nous avons la chance d’avoir des YouTubeurs très talentueux en France comme MrOkkin ou Sturry donc profitez-en.

Sur la chaîne de MrOkkin, vous pouvez regarder cette rétrospective de la carrière de Roman Reigns et celle sur la version Tribal Chief (passionnante à regarder et très bien racontée en 2 parties Partie 1 / Partie 2), celle sur la Bloodline, celle sur la famille Anoa’I et enfin, celle sur Wrestlemania 40. Ainsi que cette longue retrospective de la Bloodline en 4 heures sur le compte Youtube de la WWE.

Pour revenir sur les figouzes, on a donc un pack très sympathique avec des légers petits défauts, mais plutôt accessible (moins de 100€ pour 4 figurines, avec les frais de port) et qui va permettre de faire quelques dream matchs improbables pour les toy photographs (coucou Jed Wrestling )

Pour préparer cet article, j’ai revu les 2 main events de WM40 et j’ai toujours autant de plaisir à les zieuter.

Que ce soit les clips de promos, les entrées ou les matchs en eux-mêmes, le tout appuyé par les supers commentaires de Philippe Chereau et Christophe Agius, il n’y a pas grand-chose à jeter.

C’est sans doute ce que la WWE a fait de mieux ces 15 dernières années en termes d’epicness, même si je peux comprendre que ça soit too much pour certains.

Enfin, il est assez amusant de constater que le destin de Roman Reigns a été similaire dans les grandes lignes à celui de son cousin The Rock.

Rapidement conspué par les fans en début de carrière en raison de son personnage moisi de Rocky Maevia, il sera ensuite repackagé pour devenir le favori des foules avec la carrière qu’on lui connait.

Toute cette période marque un sacré tournant avec la reprise de la WWE par Triple H et tous les changements qui ont suivi (diffusion Netflix, etc), nul doute qu’on parlera de cette époque comme d’une ère importante dans le futur : la Bloodline Netflix Era.

La suite sera moins glorieuse : la Bloodline 2.0 avec Solo Sikoa qui s’octroie le rôle de chef tribal accompagné des tongiens ne prendra jamais, le règne de Cody Rhodes ne sera pas foufou, et Roman Reigns ne fera plus que de trop rares apparitions (qui font toujours vibrer le public), mais gageons que la suite nous réservera tout de même de belles surprises.

J’espère que ce « petit » article qui conclue cette Wrestlemania Week 2026 vous aura plu, en espérant que ce soir le Chef Tribal va rouler sur CM Punk.

Et n’oubliez pas, le catch c’est la vie ! C’est pas moi qui le dit, c’est Teddy Riner (ok, j’ai peut-être un poil extrapolé ses propos).

 

Larvozor

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