L’heure a sonné pour la conclusion de la série Star Wars Andor avec la diffusion sur Disney+ des trois derniers épisodes de la saison 2 qui se déroule donc un an après les épisodes précédents. Un an après le massacre de Ghorman voilà qui nous mène en 1BBY.
Les épisodes s’intitulent :
Andor S02E10 Pitié, arrêtez, pitié…
Andor S02E11 Qui d’autre est au courant
Andor S02E12 Jedha, Kyber, Erso
Une fois n’est pas coutume je m’attarde sur le récap diffusé en ouverture de l’épisode 10. En effet 90% des images concernent le BSI, les rivalités en son sein, les taupes et trahisons qui s’y jouent.
L’épisode s’ouvre sur une petite série de scènes qui transmettent au spectateur une certaine tension. Qu’il s’agisse de Loni Jung qui remonte une file de stormtroopers en sortant des locaux du BSI, de Kleya qui fourbit des armes ou encore de Luthen qui se met dans son personnage de galeriste un peu comme dans la saison 1 à la différence qu’il ne supporte pas son reflet dans la glace. Quelle partie le rebute ? Son personnage de mondain de Coruscant ? L’espion froid et manipulateur ? La tension trouve son explication hyper rapidement : Jung, la source de Luthen au sein du BSI a tiré la sonnette d’alarme. On se rappelle que les communications entre les deux espions sont très rares et toujours à l’initiative de la taupe. Jung a une information essentielle qu’il doit partager avec Luthen : Meero prépare une descente sur Coruscant, elle a commandé une uniéé d’intervention du BSI. En VF, le personnage dit qu’elle a contacté un des ses amis du QG Intervention alors qu’en VF Jung parle juste d’un de ses amis qui travaille au Tactical. Il s’agit des soldats en armure qu’on a vu dans la bande-annonce et dont Hasbro a déjà présenté une figurine. Jung soupçonne qu’elle est sur la piste de Luthen. La première réaction de Luthen est de suspecter une manipulation : pourquoi l’ami de Jung lui aurait-il raconté ça ? Jung pense que la réputation de chien fou de Meero inquiète son ami qui demande à ses pairs s’il prend un risque en aidant la Superviseur. Il ne peut pas rappeler son contact pour se faire confirmer l’information. En effet, Jung annonce avoir été compromis. La révélation surprend, mais elle fait écho à ses premiers mots lors de cette rencontre : il ne croyait pas que la sonnette d’alarme fonctionnerait. Agent double, il a dû vivre toute cette période dans la peur de l’utiliser autant que dans la vaine certitude que Luthen le sauverait. Avec une famille à évacuer, il entend marchander son exfiltration avec l’agent rebelle arguant avoir piraté les données de Meero depuis un an déjà, soit depuis le massacre de Ghorman. Pour le convaincre, il montre son jeu : tous les événements sécuritaires récents servent un seul projet, la création d’une arme secrète par Orson Krennic. La plus grande surprise provient de la révélation que le Colonel Yularen, le chef du BSI (donc de Partagaz et de Meero) ne l’appris qu’il y a un mois. Soit 3 ans après la réunion de Maltheen Divide. Lors de cette rencontre, Krennic avait bien dit que des dignitaire impériaux comme Yularen ou Tarkin seraient informés par l’Empereur lui-même quand il le jugerait nécessaire. Cela signifie que pendant plusieurs années, une partie du BSI a opéré hors de tout contrôle administratif au service du projet Etoile noire. Plus grosse surprise encore, Luthen dit à Jung qu’il va les cacher sur Yavin. Une révélation qui ne peut signifier qu’une chose : Jung n’a plus que quelques instants à vivre, le temps de révéler ce qu’il sait sur l’Etoile noire. On en a la confirmation quand un riverain promène son lothcat, oui, ils sont décidément partout.
Luthen briefe Kleya, l’envoie à la planque et part détruire le communicateur avec un liquide acide au rendu très graphique. Il est cependant interrompu par l’arrivée de Dedra Meero dans sa boutique.

Les deux ne se connaissent pas encore officiellement et le jeu du chat et de la souris commence sur fond de débat savant sur l’authenticité des antiquités. Luthen lui présente une dague sacrificielle de Nautolan vieille de 6000 ans. La culture Nautolan ne nous est pas complètement familière, mais il suffit de mentionner que le maître Jedi Kit Fisto fait partie de cette espèce amphibie. Meero lui dévoile la raison de sa visite, elle veut lui montrer un objet, mais ce n’est pas vraiment une antiquité : un module Starpath impérial endommagé, le même type d’appareil qui l’a mise sur la piste de l’Axe au début de la saison 1. Voilà qui conclue quatre années de traque. Le jeu n’aura pas duré longtemps quelques secondes, Meero se révèle donc, mais distraite par la fumée qui s’échappe du communicateur que Luthen détruisait dans l’arrière boutique, elle ne peut l’empêcher de se poignarder avec la dague.

L’équipe tactique du BSI s’engouffre dans la boutique pour sécuriser la zone et préserver les preuves. Luthen est évacué sur un brancard qui rappelle le sort de Dark Vador sur Mustafar. L’ambulance emporte Luthen sous le regard de badauds parmi lesquels s’est glissée Kleya. La sirène du véhicule d’urgence marque un rythme qui doit correspondre aux battements du coeur de l’espionne.

Au QG du BSI, les informations se télescopent entre la mort de Jung et le raid foireux organisé par Meero. Les techniciens du BSI passe la boutique au peigne fin. Les références à d’autres œuvres de la galaxie Star Wars sont nombreuses dans cette boutique. Un easter egg en particulier fait écho à trois séries de Filoni : The Clone Wars, Rebels et Ahsoka.

Dans la planque intégralement vidée de son mobilier, Kleya prend la mesure des événements et nous livre via un flashback quelques informations éparses sur son passé et celui de Luthen. Le ton sépia du flashback est assez sympa, il illustre le point de rupture de Luthen et sa rencontre avec Kleya enfant, cachée dans un vaisseau. On comprend, aux armures de soldat de l’armée impériale, aux cris aux explosions et aux échanges radio, que Luthen participe ou assiste à une opération de nettoyage impériale. L’exécution de civils le conduit à implorer que le massacre s’arrête : « make it stop » en anglais, « pitié arrêtez pitié » en VF. Il semble le dire dans une autre langue « rosh ne luts » (Roll credits !). Quand un soldat entre, on apprend que Luthen est un sergent (qui s’appelle Lear, l’anagramme de son actuelle identité) et qu’ils nettoient une ville. L’enthousiasme du soldat contraste avec le traumatisme que subit Luthen. Gilroy frappe fort en faisant des soldats de l’armée classique des bouchers. Jusqu’ici, le lore Star Wars associait cet élan meurtrier aux stormtroopers endoctrinés. Non, ici ce sont des soldats ordinaires qui commettent des crimes de guerre. Le parallèle avec la seconde guerre mondiale resurgit dans Star Wars avec la fameuse distinction entre la Wehrmacht et la SS.

Retour au présent. Kleya quitte la planque et se rend à l’hôpital où se trouve Luthen. L’enseigne n’est pas très claire, je lis des lettres en aurebesh sans arriver à leur donner de sens : LJNA SOB.

Je suis surpris que le BSI ne dispose pas de structures de soins pour ses prisonniers, d’autant plus que la question du volume des arrestations a déjà été évoqué dans la série précédemment. On sent le choc des cultures avec le personnel soignant quand Dedra Meero réquisitionne l’étage et ordonne le déplacement des autres patients.

Kleya fait semblant d’être blessée pour justifier sa présence aux urgences de l’hôpital, mais pour aller plus loin elle a besoin d’un uniforme. Elle s’infiltre dans le vestiaire pour voler ce dont elle a besoin.

Elle observe l’arrivée de Heert passablement énervé que son ancienne chef ait profité de son jour de congés pour interpeller le principal suspect de son affaire (rappelez-vous que Meero a été mise de côté officiellement après Ferrix, mais qu’elle se consacrait en secret au projet de Krennic sur Ghorman). Heert est accompagné d’un intendant (assistant, attendant en VO) et d’un autre superviseur (si j’en crois son uniforme blanc) en armure tactique. On avait vu dans la bande-annonce que les unités tactiques du BSI mélangeaient des soldats en tunique noire et au moins un officier en tunique blanche. Cet agent du BSI est appelé agent spécial (ISB Marshal en VO) par Heert, il est là pour arrêter Dedra sur ordre de Partagaz.

Les flashback reprennent pour notre espionne rebelle qui se remémore comment enfant avec Luthen, elle a négocié ses premiers artefacts, assisté à une exécution sommaire par les impériaux sur un marché et bénéficié d’une leçon importante sur le temps long de leur combat. A l’hôpital, elle poursuit son infiltration et, profitant d’une diversion causée par des explosifs sur le parking des ambulances, abat plusieurs stormtroopers et agents tactiques du BSI. Arrivée dans la chambre de Luthen, elle débranche la machine qui le maintenait en vie. Mission accomplie, l’Alliance est protégée et l’un des meilleurs personnages de tout le canon Star Wars s’éteint paisiblement.
Heert constate l’étendue des dégâts, l’hôpital est bouclé et chacun cherche à se couvrir. Tout est de la faute de Meero et les rebelles étaient au moins trois. Le brouillard de guerre fait écho à des situations réelles pour les forces de sécurité et les services de renseignement. Personne dans l’immédiat n’a l’image complète de ce qu’il s’est passé. Pour comprendre, il faut utiliser la vidéosurveillance (on a vu que l’hôpital en disposait) et interroger les témoins, les suspects et les anciens collègues disgraciés. Meero attend donc dans une salle d’interrogatoire du BSI. Dans les angles, figurent les systèmes de surveillance (bien connus des fans de Star Wars) que Krennic désactive avant d’entrer. On comprend que Meero n’a pas suivi les règles, elle a récupéré et conservé des données confidentielles dont elle n’avait pas le besoin d’en connaître, des infos à propos de Jedha, d’Eadu, de Galen Erso…que Jung a piraté. L’injustice de la situation émeut Meero. Le monstre froid du BSI a pourtant trouvé l’Axe, elle l’a découvert en fouinant justement dans les documents qu’on lui reproche d’avoir consulté. En effet, elle y a découvert que Rael avait recruté le valent du Moff de Jedha, le signalement donné (un vaisseau Fondor rempli d’antiquités) lui a fourni la pièce manquante du puzzle. Quel dommage qu’elle ait préféré la théâtralité de la confrontation avec l’espion rebelle à l’efficacité d’une arrestation classique.

La traque de Kleya est lancée, Heert confirme qu’elle a agi seule, et Krennic le menace s’il n’arrive pas à l’arrêter. Heert se soucie encore des règles et de la vérité : Krennic et Partagaz n’en sont plus là. N’importe quel motif fallacieux doit conduire à son arrestation. On l’accuse donc d’être porteuse d’une maladie contagieuse. Les deux officiers supérieurs risquent leur peau entre les retards du projet et les fuites au BSI, il va falloir jouer fin.
De retour à la planque, Kleya envoie un message en morse à Wilmon Paak sur Yavin. Cassian, Melshi et K-2SO partent avec le U-Wing au mépris des règles de l’Alliance, officiellement pour un vol d’essai qui les exonère de fournir un plan de vol (Cassian a appris le leçon depuis la semaine dernière). Le parallèle Empire/Rébellion fait partie des gimmicks de la série, elle n’y déroge donc pas. K2 est absolument génial dans ces épisodes. Drôle, surpuissant et fidèle, il est le droïde parfait.
En cellule, Dedra reçoit la visite de Heert. Elle n’a plus ni plaque, ni ceinturon, elle l’accueille désabusée, sûre que Rael est mort, elle suggère que son collègue la rejoindra bientôt en détention du fait de ses liens avec Jung. Méfiante, elle ne comprend pas la candeur de son ancien assistant et suspecte un piège quand il l’a questionne sur Krennic, mais Heert a besoin d’aide et la résolution de l’affaire sortira peut-être Meero de sa geôle. Elle lui donne une piste : les radios retrouvées sur Ferrix et chez Anto Kreegyr dans la saison 1.
Cassian, Melshi et K2 arrivent sur Coruscant. K2 a conservé sa mémoire malgré sa reprogrammation, il se rappelle avoir défilé avec 200 KX devant l’Empereur. Il contacte Kleya, mais leur échange est intercepté par les techniciens du BSI. Heert part avec à bord d’une navette avec une équipe d’assaut pour arrêter les rebelles.
La navette n’est probablement pas une classe Lambda, l’arrière trop épais de la soute contredit cette hypothèse. Le pilote porte un équipement tactique intéressant avec un casque ouvert inspiré du pilote d’hovertank de Rogue One.

Le brouillage des communications marque le début de l’intervention alors que Melshi et Cassian sont partis dans les étages rejoindre Kleya (en pendant que Luthen est là aussi). Là encore la détection du poste radio par l’Empire a des faux airs de seconde guerre mondiale. Malgré le côté tragique de la scène, je pense tout de suite aux tentatives allemandes de débusquer le réseau de résistance du Colonel Hogan dans Stalag 13/Papa Schultz.

Kleya passe en mode agent. Elle se focalise sur sa mission : transmettre toutes les informations que Luthen lui a passées, mais Cassian sent le danger qu’ils courent à rester sur Coruscant, mais Kleya doute qu’elle ait sa place sur Yavin. K2 décide de passer à l’action pour permettre l’extraction des rebelles, alors que l’étau se resserre. Il rompt les communications impériales, plaçant les deux factions sur un pied d’égalité de ce point de vue. Bizarre cependant qu’il n’ait pas désactivé le brouillage tactique initié depuis la navette. Il y a quelque chose d’Alien dans le couloir de l’immeuble où progressent à la lumière des torches tactiques les agents du BSI. Quand la situation se fige à la porte de l’appartement, le BSI utilise un étourdisseur, une sorte de flashbang de l’espace qui éblouit génère un effet de souffle. Melshi n’a pas été affecté, il riposte d’instinct alors que Cassian galère à retrouve le contrôle de ses sens.
K2SO intervient, pendant qu’au siège du BSI, on nage dans le potage. L’alerte épidémique a dispersé les unités, aucun renfort n’est mobilisable. Cette séquence permet de revenir sur un souci constaté la semaine dernière. Ici comme sur Ghorman, K2 résiste à plusieurs coups de blaster alors que les KX dans Rogue One sont bien plus fragiles. Cette résistance connaît certainement des limites puisque le droïdes décide d’utiliser le cadavre de Heert comme bouclier.

Cassian, Melshi, K2 et Kleya (inconsciente) prennent la poudre d’escampette profitant de la confusion créée par la stratégie de Partagaz pour traquer la rebelle. Ils croisent toutefois trois transports de patrouille LAAT/le.

Sur Yavin, Bail Organa, Mon Mothma et le général Draven sont en échange holographique avec Saw Gerrera. Plus parano que jamais le leader rebelle accuse l’Alliance de l’espionner et lui mentir constamment. Sa position sur Jedha n’a pas encore l’importance stratégique qu’elle va acquérir avec l’arrivée de Cassian désormais dépositaire des renseignements récupérés par Luthen Rael. C’est cool de retrouver les rebelles de Rogue One. On a déjà vu Melshi, bien sûr, mais le retour de l’amiral Raddus et du contrôleur moustachu sont vraiment bienvenus même si je regrette que La prod’ s’offre un clin d’oeil cheap au général Merrick (le commandant de l’escadron Blue de Rogue One). Notons l’effort continu des show runners sur la crédibilité des opérations militaires de l’Alliance notamment en matière d’interception aérospatiale.

L’accueil, on s’en doutait, est un peu froid, Cassian passe sur le grill du Conseil de l’Alliance (avec notamment deux ministres qui figuraient parmi les timorés de Rogue One). Sans surprise, les informations sont mises en doute. La personnalité trouble de Luthen ne joue en pas en sa faveur. L’Alliance soupçonne une manipulation impériale. En attendant le retour des généraux Merrick et Dodonna, Andor est confiné dans ses quartiers mais il obtient la permission de passer voir Kleya à l’infirmerie. Mon Mothma informe Vel de la mort de Luthen et des derniers développements. C’est un peu la tournée des condoléances, Cassian, qui devait retourner dans ses quartiers, passe faire un coucou à Wilmon. Puis c’est au tour de Vel.
Partagaz écoute le manifeste de Nemik dont la diffusion se propage dans la galaxie, quatre ans après sa mort. A Lagret qui vient l’escorter (probablement vers sa propre disgrâce), le major demande à rester un instant seul. Visiblement ému, il sent sa fin approcher. Il y a dans cette scène de suicide suggéré, peut-être en raison de son incarnation par Anton Lesser, quelque chose de Game of Thrones.

L’intrigue de Rogue One se dessine dans le dernier épisode d’Andor avec la présence sur Kafrene de Tivik qui ne veut parler qu’à Cassian. Draven décide donc de l’envoyer là_bas avec l’accord de Mon et de Bail. L’épilogue de la série met les pièces en place sur l’échiquier Rogue One : Cassian part pour Kafrene, Saw observe le Star Destroyer au-dessus de Jedha et Krennic contemple sa création sur le point d’être achevée. Les personnes non mentionnés dans le film ont aussi leur place et leur propre épilogue : Meero dort en prison (comme Cassian quand il était sur Narkina), Perin semble avoir repris sa vie de mondain et Bix élève l’enfant de Cassian en secret sur Mina-Rau…


Voilà comment se conclue, sans réelle surprise, mais avec un vraie maîtrise, la série TV Star Wars la plus intéressante de tout le canon. On risque d’avoir une petite sensation de vide, mais ne craignez rien. Avec une telle richesse de détails, nous reparlerons prochainement d’Andor sur FulguroPop.
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Grand merci Blaster pour cette fine analyse des derniers épisodes de cette formidable série !
Tout est dit : et bien dit !
J’ajouterais la mention de l’épilogue musical qui m’a fait dresser les poils +++
Ces quelques notes finales démontrent – si d’aucun en doutent encore- qu’on est bien dans du Star Wars pur esprit George Lucas !
Fil rouge finalement bien plus que les Jedi, Vador ou les Skywalker : la death star et toutes les horreurs qu’elle aura véhiculées !
C’est encore trop tôt et il faut que nous digérions tout cela mais je verrais bien T Gilroy, tôt ou tard et sous une forme ou sous une autre, reprendre le destin des personnages laissés en plan, histoire de poursuivre encore un peu la route de ces rebelles (presque) anonymes, par exemple vers Hoth et au-delà….
Mon Mothma mériterait d’avoir sa propre série selon moi !
Merci Fansolo, La musique joue un rôle essentiel, même ici.
Il est rare que je ne sois pas blasé par les prod SW, mais je le apprécie toutes à des niveaux différents. Andor comme Rogue One ont ravivé chez moi des souvenirs des jeux de rôle des années 90 où les aventures se vivaient en immersion dans des bases impériales où les bas-fonds de Nal Hutta.
Pour le coup, j’aimerais bien que Gilroy nous propose une vision de la pègre, pourquoi pas dans une sorte de polar.
Définitivement la meilleure série Star Wars ! Avec Andor on franchit un cap, on passe du Space Opéra à de la pure SF.
Yes de l’anticipation comme on aime.
J’ai adoré cette série. L’épisode 8 m’a laissé sur le cul. C’est extraordinaire de parvenir à écrire en même temps l’Histoire de la rébellion, les rouages de l’Empire et créer des personnages multiples aussi profonds.
L’impact est énorme car Rogue One, déjà un bon film, prend une dimension encore plus grande et les enjeux de l’épisode IV sont encore plus pesants.
Incroyable hein, ce n’est pas un bonne série SW, c’est une excellente série tout court. Une master class qui ringardise pas mal de productionset effectivement redonne un nouveau souffle à Rogue One. Les vues sur le film vont s’envoler sur D+.