Libre antenne : Ulysse 31 – Review Odysseus (Pantasy) par Julortk

Ulysse revieeeeeent … à travers les cieux, l’espace et le temps, un vaisseau s’en vient .   Uly-y-y-ysse!!!

Un des vaisseaux mythiques des années 80, l’Odysseus d’Ulysse 31. Son forme spécifique d’œil rappelant celui sur les navires de guerres grecs est reconnaissable entre tous. 

Aujourd’hui, je suis là pour vous parler de ce vaisseau sorti par l’association de deux marques : Pantasy et we-are-tokyo. 

C’est du jeu de construction type Lego. Pantasy est un fabricant chinois de jouet de construction identique ( ou presque ) à Lego.  

We-are-Tokyo est une marque franco-japonaise, spécialiste des licences de notre enfance. 

250€ en général. La présence d’une marque française dans le produit fait que le packaging est entièrement en français,  c’est très appréciable. La boîte est d’ailleurs très belle, avec de belles illustrations et présentation du produit.  

C’est une construction de type Lego, quasiment similaire et parfaitement compatible avec la marque danoise. Je vais évacuer d’ailleurs tout de suite le comparatif. Je suis un fan de Lego depuis … toujours. C’est la première fois que j’achète une marque similaire donc forcément, je les ai comparé. 

Mon bilan, sur une échelle de 1 à 10, Lego serait à 9/10 ( ils ne sont pas parfaits, problème de pris parfois trop élevé et d’autocollants notamment) , Pantasy est juste en dessous, avec un 7/10. 

Les pièces sont de bonnes qualité, la peinture est propre, ça s’emboîte bien, ça tient bien du moment que ça reste simple. Il y a quelques pièces spéciales à relier où c’était franchement  dur à clipser. De la même façon, quand j’ai dû assembler une plaque sur une belle rangée de tenons d’un ensemble construit, il a fallut jouer pour passer en force. Tout n’était pas parfaitement aligné. Ça, c’est le produit brut. Ce n’est pas aussi bien que Lego mais c’est bon quand même.  Et pas d’autocollant chez Pantasy pour ce set, tout est sérigraphié et de bonne facture. Petite surprise pour moi, pour facilité cette sérigraphie, les pièces concernées sont déjà assemblées entre elle, surement pour que la jonction peinte soit parfaite. Et c’est le cas. 

La notice de montage. Là, on descend un peu de gamme. J’ai eu quelque difficulté. Alors, oui, je suis formaté Lego donc j’ai eu une période d’adaptation. On évoque avec des sachets numérotés classique. Jusque là, ça va. L’adaptation, c’est qu’il faut préparer vraiment les pièces qu’il faut par étape. Je me suis régulièrement trompé de pièce. Le petit plus est que le nombre de tenon est indiqué clairement, ça aide. Le moins est que les nuances de couleurs entre gris argenté et gris foncé, ou entre transparent et blanc, transparent et bleu, ce n’est pas limpide.  J’ai longtemps cherché une pièce blanche qui au finat était transparente. Et à la fin, sur la même étape, il y a une pièce similaire en transparent bleu ciel et bleu foncé, je l’ai fait à la logique. Je suis incapable de distinguer la nuance de la couleur sur la notice. 

Il y a plus de pièces par étape que chez Lego et c’est à toi de comprendre quelle pièce va à quel endroit. Je ne suis régulièrement trompé là aussi. On défait, on refait, ce n’est pas très grave mais il faut être vigilant. 

Le montage. Là, les amis, j’ai été plusieurs fois dépité. C’est d’une grande fragilité jusqu’à la fin. Et même fini, il est à manipuler avec une prudence certaine. Chez Lego, souvent, on construit un squelette solide sur lequel viendra se solidariser le reste. Ici, pas de structure réellement solide. C’est d’une fragilité constante. J’ai eu plusieurs écroulements, j’ai pas mal ralé. A tel point qu’à un moment, je me demandé si je n’avais pas fait une erreur en achetant ce produit. 

Le livret en lui même est très beau. On le finit par une série de pages présentant le vaisseau, Shirka ( vous vous souvenez l’ordinateur de bord) Ulysse, Télémaque, Thémis, Noumaïous et bien sûr  Nono. On apprend par exemple que l’Odysseus mesure 3125 m de large sur 2005 m de haut. Une belle station. Très sympa.

Allez, passons à la construction, une vraie aventure. Et vous aurez bien besoin de cette arme. Oui, ça ressemble beaucoup de celui de Lego. 

En préambule, on construit un socle assez joli, très solide en son centre avec des pièces techniques qui soutiendront le vaisseau, un peu plus fragiles pour les grandes barres sur les côtés qui se sont que décoratives. La plaque avec le nom Odysseus est à construire. Mais elle est déjà construite. Ce sont plusieurs pièces noires serigraphiées qui sont assemblées sur une plaque blanche. Il faut l’enlever de cette plaque blanche ( qui devient inutile et ne sert pas dans la construction)  pour la reconstituer sur une autre structure. J’avoue que je ne comprends pas la démarche. Pourquoi n’avoir pas fait une seule plaque noire sérigraphiée ?mais c’est joliment réalisé. On finit par un assemblage de pièce 1×1 représentant symboliquement par jeu de couleur Ulysse, Télémaque, Thémis et Nono. 

On passe au vaisseau.

On construit d’abord un demi- anneau, moitié haute et basse. Ça se construit à plat. De toute façon, dès qu’on soulève, ça se détache de partout. Très fragile. Et cette fragilité est gênante car la mise en place des pièces demande de bouger la structure. Si vous ne l’avez pas mis sur un plateau que vous pouvez manipuler, c’est un jeu digne de Fort Boyard. 

On construit ensuite l’autre moitié de l’anneau. Forcément, même problème de fragilité, même combat. 

On passe à la liaison entre les deux moitiés. On pense que telle une voute, ça va se soutenir tout seul. Que nenni. Parce que la partie centrale n’est pas consolidée. Ni la basse d’ailleurs. Le vaisseau est toujours à plat. La moindre tentative de le redresser pour voir l’allure ou tester la solidité, et il s’écroule sur lui même. 

On assemble la partie centrale, l’iris. Franchement, il est beau. Ça se passe très bien. La connectique avec le fil qui sort à l’arrière pour pouvoir allumer l’œil est assez discret. J’étais dubitatif avant le montage mais c’est assez bien intégré. Et au pire, ça se retire assez facilement en manipulant 3 ou 4 pièces. Très joli, bien fichu et donc vous l’avez déjà compris : éclairé. Un câble USB-C est branché sur un circuit rond bordé de led. Allumer et éteindre se fait par un simple toucher très léger sur l’iris. Un effleurement suffit. C’est top. Et le rendu, même en plein jour apporte un vrai plus esthétique. Et on passe à l’étape de la mort qui tue. 

L’œil trouve sa place entre le haut et le bas. Attention, c’est chaud. Parce que c’est très fragile. Le vaisseau à plat, ça tient de justesse. Entre nous, ça m’a tellement énerver que j’ai triché et j’ai ajouté des pièces pour agrandir l’œil et que le tout soit plus rigide. Car c’est le moment où on va mettre le vaisseau dans sa position verticale. Il faut presque être 2 pour y parvenir. J’y suis arrivé seul mais avec bien du mal. 



Une fois droit, fier sur son socle, on attaque la garniture, surtout arrière avec principalement les réacteurs. Et c’est très très très important car ce sont eux qui vont enfin consolider le tout de façon plus probante. Les coins de l’œil d’abord, ça se fait tranquille. Les centres, c’est plus compliqué. Ça se fait presque à l’aveugle à certains moments. Et c’est un gros ensemble à connecter sur un gros ensemble. Et c’est ici qu’il faut jouer un peu, tout n’étant pas parfaitement aligné. C’est bien galéré. Je me suis parfois retrouvé comme un mécano, tête à l’envers sous le vaisseau avec une torche pour voir ce que je faisais. 

On finit par les deux grands protubérances sur les côtés. Et on est bien content d’avoir fini. Heureusement, le résultat final est à la hauteur de la légende. Il est superbe, majestueux. Le rendu fait bien station spatiale immense. Sa fragilité est toujours présente mais il ne demande pas à être manipulé outre mesure. Sa taille, son poids font que ce n’est pas un jouet. Il y a bien quelques pièces qui font se faire la malle si vous le cognez comme les sortes de grand canons latéraux. Il est intransportable en voiture  en l’état. Si des gens veulent le transporter monter, il faut prendre des dispositions. On ne peut pas le prendre, le poser sur un siège de voiture sans le casser durant le trajet. Même dans une boîte, il faudra mettre une couverture pour le poser à plat pour ne pas risquer l’effondrement complet.

En conclusion, on obtient un très bel objet. La boîte est très belle, le livret très sympa et le vaisseau hyper classe. Un soucis de fragilité mais il n’est pas fait pour être manipulé. Sa couleur argentée est parfaite, la décoration offre un beau rendu de station spatiale qui paraît immense. Et le clou du spectacle, c’est l’éclairage de l’iris, ça le finit complètement. Et tous les gens qui l’ont vu chez moi sont unanimes, il est très beau. Mais c’est la première fois que je demande aux gens de ne pas toucher (même ma famille ) et c’est la première fois où j’ai réfléchi au fait de peut être coller les pièces entre elles. 

Blaster
A suivre

3 comments

Julortk says:

Merci pour la publication. J’hésite de plus en plus à coller certaines pièces, ou à les consolider d’une façon ou d’une autre. Mais ça reste une très belle pièce, je la contemple avec un plaisir certain.

Ça manque peut être un peu d’ergonomie mais c’est beau.

Olivier says:

Il a l’air bien sympa c’est vrai.

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