Pour fêter les 10 ans du Marvel Cinematic Universe, on découvrira cette année pas moins de trois films : Black Panther, Avengers Infinity War et Ant-Man & The Wasp.
Le premier de ces films est déjà sorti, les aventure de T’challah, le roi du Wakanda découvert dans Captain America : Civil War, endosse à nouveau le costume de Black Panther. Alors quelle place dans le MCU pour ce héros africain ? FulguroPop vous livre son avis.
Pour le coup, Black Panther casse les codes. La promo a énormément insisté sur la création des décors et des costumes, notamment sur l’afro-futurisme, et c’est évident qu’on en prend plein la vue.
Entre deux films plus ou moins convenus et parfois ratés, Marvel Studios prennent régulièrement des risques. A l’image d’un Captain America : Winter Soldier ou d’un Les Guardeans of the Galaxie, Black Panther mélange plusieurs styles fait parfois oublier l’étiquette Marvel. Quelque part entre James Bond et Captain America, le film n’a, pourtant, pas vraiment de quoi surprendre pas son scénario ou sa mise en scène, mais il parvient par son atmosphère et son incroyable identité visuelle à maintenir en haleine le spectateur.
Pour ce faire, Marvel a bénéficié d’un gros avantage : le casting est parfait dans les moindres détails avec des stars comme Lupita Nyong’o ou Forrest Whitaker, difficile de faire mieux. On sourit même de voir des acteurs ressurgir sur grad écran, même pour un rôle mineur comme Isaach de Bankolé qu’on avait eu plaisir à voir dans Ghost Dog (déjà avec Forest Whitaker) ou Casino Royale. Mention spéciale pour Martin Freeman qui, en plus d’un improbable remake de sa confrontation avec Andy Serkis, campe un Everett Ross assez juste, bien qu’un peu éloigné du personnage des comics de la fin du siècle dernier.
- Concours Hobby Genki – Demon Slayer : gagnez une SHfiguarts de Tanjiro ! - 6 décembre 2025
- Alerte Préco : les nouveautés Hasbro présentées au CCXP dispo en France - 5 décembre 2025
- Alerte Préco : le Kingpin Marvel Legends Retro de nouveau dipo en France - 5 décembre 2025




















[…] Je vous renvoie à la critique publiée en février dernier. […]