Masters of the Universe Classics : Review Beast Man (Club Grayskull)

Vous l’aurez probablement compris à la lecture des articles que j’ai récemment commis, j’aime beaucoup les Maîtres de l’univers et encore plus l’esthétique du dessin-animé Filmation. Je crois que toute mon enfance, j’ai recherché à gommer les dissonances entre les designs des jouets, des mini-comics et du dessin-animé. Bien entendu à 7 ans, c’est surtout le dessin-animé qui marquait le plus mon imagination aussi le fait de disposer de figurines Classics à la sauce Filmation a constitué un vrai plus.

Parmi tous les personnages MOTU, Beast Man occupe une place à part dans mon cœur. C’était en effet ma première figurine de la gamme (avec le Maître d’armes pour les gentils) !

J’associe dans mon esprit Le Monstre et Dentos. Plus qu’avec Océanor, le Monstre forme dans mon esprit un duo plus séduisant avec Dentos. Leur côté benêt y est sans doute pour beaucoup.

 

 

La figurine se présente dans le très beau packaging de la collection Club Grayskull.

Comme d’habitude, le verso présente une illustration un peu approximative du personnage version Filmation.

 

Le contenu de la boîte est simple comme on pouvait s’y attendre. Petite surprise cependant, la présence d’un bouclier des Lizard Men vu dans l’épisode House of Shokoti (Part 1).

 

Le reste du plateau plastique est frugal : la figurine et son fouet !

Le choix de cette arme est plus en relation avec le jouet vintage qu’avec l’apparition de Beast Man dans le dessin-animé. Ce fouet a ici la particularité d’être intégralement en plastique ce qui limite grandement la posabilité, mais lui confère une rigidité assez appréciable pour donner un peu de dynamisme au jouet.

 

La figurine est soit est très basique. Comme le veut le design très simple du dessin-animé et de la collection Club Grayskull, Beast Man affiche peu de relief et quasiment pas de détails. Il semble même un peu fluet. Un aspect plus arqué voire quasi bossu aurait été appréciable, mais bon, on sait bien que ce n’est pas compatible avec l’objectif de Super7 ici.

Si l’on souhaite une version plus détaillée, on peut se tourner vers la (très chère et rare) figurine originale MOTUC. Là, il suffit de savourer l’esthétique d’une période qui semble bien lointaine où tout était plus simple.

 

 

1 comment

Hachiman says:

Je trouve que MATTEL a fait de l’excellent travail avec cette figurine. Les lignes et les couleurs sont simples dans le but de retranscrire le pur style de filmation.

Maintenant, avec un peu de recul, c’est vrai qu’un corps plus massif et bossu aurait été top. Mais bon voilà…

SUPER7 a continué la gamme dans la même lignée que son prédécesseur en respectant le cahier des charges qui imposait de réutiliser un maximum de pièces afin de limiter les coûts de production. Très franchement la plupart des figurines sont top. Dommage que rien d’autres ne puissent sortir dans l’immédiat.

Maintenant, SUPER7 semble avoir changer de process et veut plus coller à la “réalité”, cela se concrétise notamment avec la gamme ThunderCats et plus précisément avec la figure de Krolor ou Captain Cracker…miam miam.

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