A première vue : Sam Neill, entre film de genre et cinéma d’auteur

 

 

Le rôle du professeur Alan Grant est sans conteste celui qui lui offrit la plus grande notoriété, mais Sam Neill est un acteur de génie capable de jouer dans les plus grands blockbusters comme dans les films d’horreur les plus dingues sans parler d’une grande carrière d’acteur d’un cinéma un plus exigeant, mais ne vous inquiétez pas on revient en détail sur toute sa carrière.

L’acteur néo-zélandais fait partie des visages familiers sur nos écrans. On l’a tous aperçu à plusieurs reprises dans des films et séries, dont certains confinent parfois à l’obscurité. La première partie de sa carrière le fait apparaître dans plusieurs dizaines de films (dont quelques films d’horreurs) produits en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Europe.

C’est en 1990 qu’il participe à sa première grande production hollywoodienne. A la poursuite d’Octobre rouge adapte le roman éponyme de Tom Clancy, Neill y incarne le second du capitaine Ramius, le commandant du sous-marin soviétique, avec lequel il a formé le projet secret de passer à l’ouest. Sa coupe de cheveux déjà très classique, son port de tête impeccable le rendent parfait pour ce rôle qui procure probablement le seul moment d’émotion du film.

Mais c’est en 1993 que sa carrière explose avec deux films diamétralement opposés : Le Leçon de piano de Jane Campion et Jurassic Park de Steven Spielberg. Entre les honneurs du festival de Cannes et les charmes du box office, le grand public découvre un acteur complet capable de grandes prouesses.

 

Par la suite, les années 90 le voient s’imposer dans un registre mineur du cinéma : le film d’horreur. En 1994, il incarne le détective John Trent dans L’Antre de la folie de John Carpenter.

Il poursuit dans cette veine lovecraftienne avec Event Horizon en 1997. La même année il partage l’affiche de Snow White : a tale of terror avec Sigourney Weaver. Le film assez moyen revisite le mythe en l’enrichissant de façon assez plaisante.

Mais si Sam Neill nous semble familier, c’est également parce qu’on l’a aperçu dans pas mal de séries plus ou moins cultes. Bien sûr je pense aux Tudors et à Peaky Binders, mais il ne dédaigne pas d'”apparaître”, enfin de participer, à des séries animées comme les Simpsons et Rick and Morty. Il est d’ailleurs remarquable que pour ces deux caméos, il double un vrai personnage de la série, et non son doppelganger animé.

Ses apparitions au cinéma et à la télé lui valent de nombreuses nominations pour les Emmy, les Golden Globes, les Saturn… Une carrière bien remplie qui se poursuit encore puisqu’il reprendra son rôle d’Alan Grant dans Jurassic World : Dominion (le monde d’après en VF)

Blaster
A suivre

3 comments

elcaballerodelcancer says:

Génial d’avoir rédigé un J’adore le jeu de cet acteur!! De sa filmo, je me souviens aussi de son rôle de Damien Thorn, l’Antéchrist, dans “La Malédiction finale”… Merci pour l’article, Blaster!!!

elcaballerodelcancer says:

Mon doigt a glissé, chef!! Pour le début de mon commentaire, il faut lire: “Génial d’avoir rédigé un papier sur Dinosaure Man! J’adore….”. Sorry!!

Merci à toi. Je suis ravi de voir que cet acteur convainc au-delà de mon humble personne.

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